Performances

DEPLACES

Au travers de cette pièce traitant de la migration, le Collectif Antimatière propose une approche basée sur le ressenti humain de celui qui, malgré lui, devient un migrant.
L’image qui symbolise cette condition sur trois écrans successifs est accompagnée d’une création musicale originale teintée d’effets sonores tendant à plonger le spectateur dans cette condition, dans l’incompréhension de son état et l’appréhension de son avenir.

Peinture: Jod, Audrey Longchamp et Fabien Page
Musique: Adrien Vaquié, Amand Leyvraz & Sergio Almeida

RESAUX

Dans la continuité de notre recherche sur le mariage de notre médium de l'Antimatière et le mouvement du corps, voici Réseaux. Cette pièce crée pour la Fête de la danse 2018 et jouée au Nouveau Monde à Fribourg, s'intéresse au mouvement mais également au déploiement spatial de la scénographie. Dans la logique de ce développement, les influences réciproques entre l'écran et l'expression des corps nous ont conduits vers une interprétation sur la relation que nous avons tous avec les écrans dans les multiples réseaux virtuels.

Peinture: Jod
Danse: Sarah Waelchli & Margaux Monetti
Musique: Adrien Vaquié

RACINES

Cette fable écologique traite de la dualité entre la nature et l'artifice. L'image et le son joue sur la transformation de l'un vers l'autre et la conséquence qu'elle provoque sur la narration du récit. Chronique d'une évolution hypothétique où l'on revient aux Racines part ce chemin tantôt sinueux tantôt saccadé entre douceur et violence.

Peinture: Jod et Fabien Page
Musique: Sergio Almédia,
Amand Leyvraz, Gilles Zhender

INFINITIF

est une narration existentialiste. Au travers du prisme de sept scènes différentes, le collectif vous plonge dans l’intimité d’un personnage fragile, en pleine métamorphose. Tel un funambule, il évolue dans différentes strates de sa propre réalité. Oppressé par la dureté du monde extérieur, il tend à fuir dans l’imaginaire, créant de la sorte un univers parallèle où rêve et réalité interagissent fortement et finissent par se confondre.

Peinture: Jod & Audrey Longchamp
Musique: Adrien Vaquié & Sergio Almeida
Texte: Benoît Hau

OUROBOROS

première création du collectif, évoque la nature cyclique du vivant. Le choix du titre de ce premier opus, le symbole du serpent qui se mange la queue, prend ici tout son sens, celui de l'éternel recommencement. Comme si l'évolution de l'être n'était qu'une parenthèse entre la fusion de deux cellules. L'accident n'a pas d'influence, aucune répercussion sur le déroulement du tout et illustre la vanité de la condition humaine dans l’infinité de l’univers.

Peinture: Jod & Audrey Longchamp
Musique: Adrien Vaquié & Sergio Almeida